Afghanistan : les fables politiciennes ne résisteront pas à la réalité de l'histoire
23/09/2008 12:30 par dlr14eme_62
Juste une petite mise au point concernant votre article de ce jour : DLR n'est pas une dissidence de l'UMP, il est un parti à part entière avec des milliers d'adhérents, une université annuelle de rentrée, et un congrés également annuel. De plus nous nous revendiquons comme gaullistes et républicains et refusons de nous voir situer à droite ou à gauche de l'échiquier politique. Pour paraphraser le Général de Gaulle, nous dirons que le Gaullisme est au dessus des partis. C'est ainsi que nous voyons arriver chez nous des adhérents de tous horizons : ex UMP, MDC, Modem, PS et PC, MPF.... Tous de sensibilités différentes, mais tous derrière notre leader vers un même but : refonder l'Union Européenne et réssuciter la puissance économique et politique de la France dans le monde !
PW
Juste ce petit recadrage aprés la lecture du blog de Mr Alpern. Peut être fusse la surprise de voir des militants de "Debout la République" dans le bassin minier, mais sachez cher Monsieur Alpern que notre mouvement n'a strictement rien avoir avec Philippe de Villiers. Révisez donc vos classiques et vous vous appercevrez que nous sommes "Gaullistes et Républicains". A moins qu'il s'agisse de votre part d'un simple raccourcis dans le but de nous discréditer ? Dans ce cas, je puis vous dire que ce genre de procédé n'est pas digne d'un homme qui se veut intégre. Un procédé qui d'ailleurs fut usité énormément dans le passé du côté de Béthune, ville qui nous a transmise localement que des calamités !
CQFD
PW
PS : Pour ma part je suis un pur produit héninois, soucieux du bien être de ma ville et de mon pays, d'où mon adhésion à DLR, au contraire de tous ces mercenaires que l'on a vu arriver depuis des années, attirés par l'opportunité de carrières substancielles sous l'étiquette du PS.
Ce jour, devait être une journée de communion entre un peuple et ses représentants à l'Assemblée Nationale. Il en aura été autrement. Les députés avaient à se prononcer sur le maintien ou le retrait de nos armées en territoire Afghan. Ces élus du peuple se devaient de se conformer à la volonté populaire. Quelle est - elle ? Un récent sondage estimait que 62 % des Français étaient contre le maintien de nos soldats en Afghanistan. Et que croyait - vous qu'il arriva ? Le contraire de l'expression populaire. L'UMP, parti de godillots, a suivi comme prévu l'injonction gouvernementale, ou plutôt les désirs présidentiels. Mais là où cela devient cocasse, c'est le choix des députés socialistes. Ils ont voté pour le maintien... C'est a n'y rien comprendre ! Ils prennent des positions contre mais votent le contraire. Dés lors quelle crédibilité peuvent - ils encore avoir aux yeux du peuple qu'ils ont trahis ? Malgré le vote des communistes et des verts pour le retrait de nos soldats, nous pouvons nous poser la question de savoir s'il existe encore une opposition dans ce pays ? A ceci je répondrai oui, mais plus dans le sens classique gauche - droite que l'on entendait juqu'ici. Non, aujourd'hui ce clivage des partis s'exprime entre ceux qui vont à l'encontre de la volonté populaire (UMP, PS, NC) et ceux qui lui reste fidèle. DLR est de ceux - là ! Notre député, n'a pas hésité une seule seconde à voter contre le maintien de nos troupes dans une région où la France n'a rien à faire si ce n'est se décrédibiliser aux yeux du monde et s'humilier aux pieds des Américains, bref y perdre son honneur et son âme. A ce jour, le fossé entre le PS et le peuple s'est définitivement creusé. Les Français savent maintenant qu'ils n'auront rien à attendre de ces donneurs de leçons, et que le salut de la France ne passera pas par eux.
PW
Une journée ensoleillée au Marché aux puces d’Hénin Beaumont, où mon camarade Michel Vast et moi-même avons distribué des tracts pour la campagne des élections européennes de juin 2009. Nous avons reçu de la population un écho favorable quand à notre action politique, et beaucoup de personnes nous ont encouragé à poursuivre notre lutte. Nous les en remercions et leurs assurons de notre volonté à mener ce rude combat à armes inégales, l’UMP et le PS bloquant l’accès aux médias.
PW
Ce 20 septembre 2008, nous commémorons le 216ème anniversaires de la Bataille de Valmy, première grande victoire des armées de la République Française face à une coalition européenne. Cette victoire a permis le maintien de la république et l'établissement des idéaux de la Révolution : liberté, égalité, fraternité. A l'heure où tous ces acquis sont durement remis en question par une nouvelle coalition européenne, plus sournoise que la précédente, il est bon de se remémorer le sacrifice fait par les soldats de la révolution, de les prendre également en exemple afin de résister face à un nouveau péril : l'Europe ultra - libérale établie à Bruxelles.
PW
Etrange République où désormais les élus de la nation réfractaires à la logique de camps et d’appareils, sont punis par la conférence des présidents de l’Assemblée nationale qui décide de les priver de temps de parole lors des débats cruciaux sur l’Europe ou la politique étrangère de la France !
Il est en effet de tradition à chaque débat, lors de l’examen de chaque projet de loi, de réserver aux députés non-inscrits cinq minutes de temps de parole (à charge pour eux de se les partager). Cinq minutes, c’est peu, mais c’est ce qui a tout de même permis, par exemple lors de la déclaration de politique générale du gouvernement Fillon, à François Bayrou comme à moi-même, de nous exprimer sur les sujets importants. Or, aujourd’hui, même ces cinq minutes sont insupportables à ceux qui nous gouvernent…
Ainsi, il y a deux jours, est tombée cette décision-couperet, qui est d’autant plus choquante qu’elle s’applique à un débat (précédant un vote) sur la poursuite d’une action de guerre de notre armée hors de ses frontières. Choquante, mais aussi contreproductive pour les dirigeants de la majorité et le gouvernement qui, à propos d’une guerre de plus en plus contestée dans l’opinion publique, auraient eu tout intérêt à ouvrir en grand les portes et les fenêtres du Parlement, à laisser s’exprimer le plus grand nombre possible des sensibilités représentées dans l’hémicycle…
Sur les deux sujets de l’Europe et de la politique étrangère, où l’importance des enjeux et des défis n’est plus à démontrer, on entend ainsi restreindre la vocation représentative et délibérative du temple de notre République, l’Assemblée nationale. Quel gigantesque paradoxe, qui constitue à l’évidence le symptôme le plus visible de la maladie de langueur qui fait dépérir, petit à petit, la démocratie française.
Mais puisque les médias ne sont pas (ou pas encore ?) aux ordres du pouvoir établi, j’ai envoyé aujourd’hui à la presse un communiqué (http://www.debout-la-republique.fr/DLR-s-invite-dans-le-debat.html) qui, je l’espère, rencontrera quelque écho et touchera ainsi le plus grand nombre de nos concitoyens.
Face à la tentation de la lassitude et du découragement, qui saisit parfois celles et ceux qui ne se résignent pas à laisser aller les choses à vau-l’eau, il est nécessaire de garder le cap et surtout d’imaginer et proposer les orientations qui permettraient à la France d’aller moins mal. Mercredi prochain, 24 septembre, je présenterai ainsi plusieurs mesures pour relancer l’économie française et la protéger le plus possible de la tempête financière mondiale.
Nicolas Dupont Aignan, le 18/9/2008
http://www.debout-la-republique.fr/Universites-de-rentree-2008-Les-gaullistes-historiques.html
http://www.debout-la-republique.fr/Universites-de-rentree-2008-Discours-de-cloture.html
http://www.debout-la-republique.fr/Todd-Greau-Kahn-Lafay-Dupont-Aignan-DLR.html